Eventuellement spam sera unproblème légal. Nos notions feraient mimeux d'être celles que le système légal reconnait. Les tribunaux tendent à désapprouver les choses qui ressemblent à la régulation gouvernementale de l'expression : pour dire qu'il s'agit d'expression commerciale que nous voulons réguler rendrait fou. (OTOH,les tribunaux ont *aussi* tendances à traiter l'expression commerciale comme moins privilégiée que les autrs formes d'expressions....) De toutes façons, nous avons besoin de nous concentrer sur les deux facteurs qui sont concernés :[an error occurred while processing this directive]e-mail de *masse*. Peu importe ce qu'onpense du contenu, un, deux emails ne sont pas plus que des derrangements, s'ils sont seulement ça -- ils sont juste le prix à payer pour avoir une boite aux lettres : parfois vous devez écoper le mail que vous ne voulez pas. Ainsi un des nécéssités de la censure est que le mailer fasse du mailing de *masse*.
Cependant, ce n'est pas assez. Le Net traite de communication -- et les gens réguleront leur propre récéption de courrier, d'une façon ou d'une autre, *tant* qu'ils en ont l'opportunité. Les e-mail *non-sollicités* passe outre l'opportunité et les emails non-sollicités de masse ont la réelle capacité de rendre l'utilisation du mail par les gens une chose passablement couteuse, en terme d'argent et de temps.
Ainsi, je dirais, que nous devons nous concentrer sur l'e-mailing *non-sollicité* *de masse*; d'autrs facteurs, tels que le contenu, sont secondaires.
Et juste pour souligner que l'analogie avec le flyer n'est pas significative, voulons-nous *vraiment*, en se retreignant nous-même des mails *commerciaux*, effectivement sanctionner le "Crusader spammage" ? Ou le "rape and snuff spammage" ? Ou, ce qui arrive lorsque l'Eglise de Scientologie décide d'exploiter ce médium...?
T. William Wells